La route du succés

LA ROUTE DU SUCCES

La route du succès n'est pas droite.

Il y a une courbe appelée Chute,

Un rond-point appelé Confusion,

Des casse-vitesse appelés Amis,

Des feux rouges appelés Ennemis,

Des voyants d'alarme appelés Famille.

Vous aurez des pannes appelées Job.

Mais, si vous avez des pièces de rechange
appelées Détermination,

Un moteur appelé Persévérance,

Une assurance appelée Foi,

Un conducteur appelé Nounours,

Cette route vous fera arriver à un endroit
appelé Succès
La route du succés

# Posté le mardi 09 octobre 2007 10:53

Modifié le mercredi 10 octobre 2007 00:21

Le système solaire japonais

BUKATSU : les clubs à l'école

Au Japon, les activités extrascolaires n'existent quasiment pas. Elles correspondent en fait aux activités
pratiquées au sein de l'école, du primaire à l'université, qui sont appelées “bukatsu”. À la rentrée
scolaire, tous les élèves choisissent obligatoirement un club sportif ou culturel. Ils y consacrent une
grande partie de leur temps, aussi bien la semaine après les cours que le week-end. Contrairement à
la France, le Japon ne dispose pas de centres de loisirs ni de clubs de sport municipaux. En outre, les
activités des clubs sont moins strictes que les autres disciplines scolaires et plus conviviales et intéressantes.

Les amitiés naissent donc plus souvent entre camarades de club que de classe.
Les clubs varient selon les établissements. Les principales activités sportives proposées sont l'athlétisme,
le base-ball, le basket-ball, le football, le kendo (art martial pratiqué avec un sabre), la natation,
le ping-pong, le rugby, le softball (base-ball destiné aux filles), le tennis et le volley-ball. Les
activités culturelles les plus répandues sont notamment la musique, le théâtre, les arts plastiques, le
cinéma et les clubs de lecture (manga).

De nombreux événements sont organisés au sein de ces clubs : des spectacles, des concours et
même des compétitions. Il existe deux manifestations majeures. La première est le kôkôyakyû,
tournoi interlycées de base-ball qui a lieu deux fois par an, au printemps et en été. La participation
au tournoi final sur le stade Kôshien assure la réputation des lycées. La deuxième, plutôt
consacrée aux activités culturelles, est le bunkasai. Littéralement, ce terme signifie “festival culturel”
et désigne donc une kermesse à la japonaise. Cette fête de fin d'année a lieu une fois par
an, vers le mois de novembre. Les élèves animent des stands et proposent des activités, voire
même des représentations (théâtre, musique, danse, etc.), généralement en rapport avec le club
auquel ils appartiennent. C'est l'occasion de prouver leur talent et de montrer le résultat du travail
fourni tout au long de l'année.

Plusieurs élèves gèrent le club : responsables des cours, ils définissent eux-mêmes les programmes
et assurent les heures d'entraînement ou de répétition. Chaque club doit néanmoins être supervisé
par un professeur, ce qui est indispensable pour pouvoir participer aux compétitions interlycées. Si
plusieurs élèves souhaitent pratiquer une activité qui n'est pas proposée par leur établissement, ils
peuvent toujours demander la création d'un club, après avoir obtenu l'autorisation du proviseur et
avoir trouvé un professeur qui accepte de les superviser.

Dans les clubs, les relations entre les élèves sont régies par le système d'ancienneté, c'est-à-dire le rapport
hiérarchique préétabli dans la société japonaise. Les kohai sont les “nouveaux”, ceux qui arrivent
pour la première fois dans un établissement scolaire ou dans une structure collective. Ils doivent respecter
leurs aînés, les senpai, qui jouent le rôle de tuteurs et sont chargés de les instruire. Au lycée, par
exemple, les élèves de terminale sont les senpai de ceux qui sont en première ou en seconde.

Enfin, adhérer à un club à l'école, en particulier au lycée ou à l'université, est parfois le point de départ
d'une longue carrière professionnelle dans le milieu sportif ou artistique. C'est notamment le cas de la
plupart des joueurs de base-ball ou de football qui brillent de nos jours au niveau international.
Le système solaire japonais

# Posté le samedi 13 octobre 2007 10:39

Le Sudoku (mais d'oùu vient-il ?)

SUDOKU casse-tête

Le sudoku est un jeu de réflexion présenté sous forme d'une grille de 9 lignes et 9 colonnes, constituée de 81 cases répartie en 9 carrés, appelés régions. Le but du jeu est simple : chacun de ses ensembles doit contenir tous les chiffres de 1 à 9. Autrement dit, chaque ligne, chaque colonne et cha que région, ne doit contenir qu'une seule fois les chiffres de 1 à 9. Le terme <<sudoku>> est japonais, composé des kanjï <<sû>> (chiffre), et <<doku>> (seul et unique>>. Toutefois, l'origine de ce jeu semble appartenir à un autre pays.

En effet, la paternité du sudoku semble attribué au mathématicien suisse Leonheard Euler qui imagina, en 1782, un problème dans une grille (dont la résolution était impossible, qui rappelait les principes du sudoku actuel. Ce casse-tête est connu également sous le nom de carré latin (ou problème des 36 officiers).

Un jeu similaire au sudoku était à la mode vers la fin du XIX siècle, en France, mais utilisait des lettres à la place des chiffres ou même des nombres à deux chiffres. Il faut attendre 1979, pour qu'un américain du nom de Howard Gams, crée le premier jeu tel que nous le connaissons aujourd'hui. Et c'est en avril 1984, qu'un éditeur japonais, Nikoli Corporation Ltd, déposa officiellement sa propre marque sous le nom de <<sudoku>> et le terme fit le tour du monde. Cependant, notez qu'en raison de la concurence, certains pays emploient des termes différents, notamment les Etats-unis, où ce jeu est appelé <<number place>>.

# Posté le samedi 13 octobre 2007 14:48

Le Parcours scolaire Japonais

LE SYSTEME SCOLAIRE AU JAPON

Depuis des siècles, le Japon met l'accent sur l'éducation. À l'époque Edo, il disposait déjà de milliers d'écoles, alors appelées "terakoya". Face à l'évolution rapide de la société, le gouvernement japo­nais a établi des lois et des réformes pour forger un système d'éducation approprié. En 1872, l'en­seignement primaire devient obligatoire et de nombreuses matières d'enseignement sont créées.
Après-guerre, la promulgation de la loi scolaire porte la durée de l'école obligatoire à neuf années.

Toutes les réglementations relatives à l'organisation et au fonctionnement du système scolaire sont édictées par le ministère de l'Éducation nationale (monbushô). Le nombre d'heures d'enseignement, les vacances scolaires et le contenu des manuels sont soumis à son appro­bation. La mise en application de ces réglementations incombe aux comités d'éducation des préfectures et des municipalités. Le système scolaire au lapon est donc majoritairement cen­tralisé et l'autonomie des établissements est limitée.


Les différentes étapes de la scolarité

Le système japonais correspond au schéma "6-3-3-4" : six ans pour l'école primaire, trois ans pour le collège comme pour le lycée, et quatre ans pour l'Université. La scolarité est obliga­toire jusqu'à l'âge de quinze ans (dernière année du collège). Avant d'entrer en primaire, les enfants de moins de trois ans fréquentent des crèches ou des jardins d'enfants (hoikuen). Plus de 92 % des 4-5 ans vont à la maternelle (yôchien). Les enfants sont donc amenés très jeunes à vivre en communauté. Ils acquièrent ainsi le plus tôt possible des valeurs qui leur permettront de s'intégrer dans la société.

L'école primaire (shôgakkô)

Contrairement à la France, l'école primaire dure six ans. La dernière année du primaire au lapon correspond à la première année du collège en France. À la fin de ce cycle, les écoliers doivent maîtriser plusieurs matières, telles que les mathématiques (sansû), les sciences (rika) et le japonais (kokugo), et connaître environ 1250 kanji (idéogrammes japonais).

Le collège (chûgakkô)

En général, l'entrée au collège se fait sans formalité particulière. Durant ce cycle de trois ans, les élèves étudient, en plus des matières déjà mentionnées, l'anglais (langue difficile à apprendre pour les japonais, notamment sur le plan de la structure et de la prononciation). Au moment du sotsugyô-shiki, à la fin de la troisième année, une attestation d'études est délivrée aux élèves. Elle ne donne pas forcément un libre accès aux établissements supérieurs, qui sont souvent privés, contrairement à ceux qui relèvent de la scolarité obligatoire (primaire et collège). Les élèves doivent alors passer un examen d'entrée (juken).

Le lycée (kôkô) et l'Université (daigaku)

Le lycée dure trois ans et le premier cycle de l'Université, quatre ans, jusqu'à l'obtention de la licence qui est sanctionnée par la rédaction d'un mémoire. Il existe aussi des universités qui proposent une scolarité s'étalant sur deux ans (tankidaigaku ou tandai). Ensuite, les jeunes diplômés s'engagent, pour une grande majorité, dans la vie professionnelle. Seule une mino­rité d'étudiants poursuit un deuxième et un troisième cycles.
Les examens d'entrée aux établissements privés

L'admission au lycée et à l'Université s'effectue sur concours. Seuls les meil­leurs élèves y sont accep­tés et une concurrence acharnée règne entre eux. Les établissements sont plus ou moins cotés et leur notoriété joue un rôle important dans l'avenir d'un étudiant. Depuis l'époque Meiji, obtenir le diplôme d'une université réputée détermine large­ment le futur statut social d'un étudiant et son niveau de prospérité.

Certains collèges et écoles primaires privés imposent également un examen d'entrée.
Ainsi, dès leur plus jeune âge, les enfants apprennent à fournir une grande charge de travail et la vie d'un écolier
ou d'un étudiant japonais se résume à une succession de concours.
Mais il existe aussi des établissements spéciaux, également privés, qui regroupent tous les cycles scolaires, de la maternelle à l'Université. L'élève n'a alors besoin de passer qu'un seul examen. L'inconvénient est que ce type d'établissement est extrêmement cher : seules les familles aisées y ont accès.
Après les cours (hôkago)
Au lapon, les activités extrascolaires n'existent quasiment pas. Elles correspondent en fait aux activités pratiquées au sein de l'école. À la rentrée scolaire, les élèves choisissent obligatoire­ment un club sportif (baseball, football, basket, athlétisme, etc.) ou artistique (théâtre, art plastique, chorale, etc.). Contrairement à la France, le Japon ne dispose pas de clubs de sport municipaux. Les seules occupations extrascolaires proposées sont, entre autres, la natation et la musique (cours de piano, violon, flûte traversière, etc.). D'ailleurs, ce loisir est fréquem­ment dispensé sous la forme de cours à domicile.
La principale activité qui a lieu après les cours est le ménage ! Les élèves sont chargés de net­toyer les classes car le Japon ne dispose pas d'équipes de nettoyage. Par groupes de deux ou trois, ils font le ménage à tour de rôle.
Une fois le ménage terminé, les élèves ne rentrent pas directement chez eux. Ils se rendent à des juku, cours privés qui accueillent les élèves du primaire et du collège et qui dispensent des ensei­gnements complémentaires. Rares sont les enfants qui partent avant 22 h, voire 23 h ! Et ce n'est pas tout : une fois à la maison, ils doivent faire leurs devoirs (donnés à l'école et au juku...).
Toutes ces occupations ont un but unique : renforcer l'esprit collectif afin de pouvoir vivre en communauté et s'intégrer au plus vite à la société. Cependant, il faut souligner que ce système compromet parfois l'autonomie et la créativité individuelle des élèves.
Le Parcours scolaire Japonais

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 08:05

La dictée

ET MAINTENANT UNE PETITE DICTEE

# Posté le jeudi 18 octobre 2007 08:12